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Quand la Chine s’éveillera

Posté par Bernard POULET le 23 juin 2012

Alain Peyrefitte pensait-il à ce qui suit lorsqu’il a écrit son livre en 1973 ?

Selon Michel Rocard en 2012 :

en 1980 la Chine représentait 3% de l’économie mondiale

en 2013 elle en représente 25%

On estime qu’en 2030 elle pèsera 80% !

On imagine ce que les Chinois penseront d’une Europe dans laquelle 28 pays ne parlent pas le même langage (au propre et au figuré) et qui se déchirent pour conserver une hypothétique souveraineté nationale.

Ils imposeront facilement leurs conditions à chacun des pays du vieux continent.

Ne pourrait on pas, au plus tôt, abandonner un minimum de cette individualité de façon à parler d’une seule voix au nom de 500 millions de personnes et à être entendus et considérés comme Européens ?

Alain Peyrefitte avait raison en 1973 : la Chine s’est éveillée.

Michel Rocard a probablement raison : la Chine sera le plus gros acteur économique du monde dans 25 ans.

Les habitants de l’Europe ont le choix entre rester dans leurs petites frontières ou devenir Européens solidaires qui peuvent ensemble affronter la concurrence.

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Questions d’économies d’énergie

Posté par Bernard POULET le 23 février 2010

     

    Les ampoules basse consommation : l’économie d’énergie qu’elles sont sensées apporter est-elle supérieure à l’énergie qui a été nécessaire à leur fabrication ?

    Les ampoules à basse consommation sont elles une économie pour une maison chauffée électriquement ? réponse : non, pas en hiver, car tout appareil électrique en fonctionnement chauffe et “aide” les radiateurs; même une mauvaise ampoule a un rendement calorifique de 100% sur sa consommation.

    Certains lave-vaisselle et lave-linge nous sont vendus avec une fonction heures creuses qui permet de ne consommer que des kWh de nuit. La consommation de ces appareils est d’environ 1.5 kWh par lavage et l’heure creuse est facturée 0.03 EUR de moins que l’heure pleine. Calculons : 1.5 kWh x 0.03 EUR x 365 lavages = 16 EUR /an. Et combien payons nous cette option ?

    On nous demande d’éviter de laisser les appareils en veille, les chargeurs et autres téléphones branchés, car ils consomment de l’énergie. C’est vrai, mais comme pour les ampoules, lorsqu’on se chauffe électriquement tous les appareils électriques participent au chauffage en “aidant” les radiateurs, et l’ensemble de la maison ne consomme pas plus (sauf en été évidemment).…Le risque est plutôt d’ordre sécurité car ces petits modules peuvent chauffer, fondre accidentellement et s’enflammer.

    Grande propagande pour l’installation de panneaux solaires photo-voltaïques: connaît-on leur durée de vie ? Est-elle supérieure à la durée de retour sur investissement ? L’incitation fiscale actuelle existera-t-elle encore quand il faudra renouveler le matériel ?

    Nous ne pourrions pas vivre dans une bouteille thermo, autrement dit dans une maison parfaitement isolée sans ouverture. Il faut renouveler l’air de l’habitation : la ventilation et les portes et fenêtres que l’on ouvre journellement représentent environ 20 kWh par jour d’hiver. 25 % de la consommation de chauffage sont donc incompressibles. (Soit 200 à 300 EUR par hiver selon le mode de chauffage) Conclusion : même une excellente isolation ne fait pas tout !

    Quand on pose ces questions à des spécialistes techniciens, leur attitude est pour le moins embarrassée… Essayez donc !

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Essai sur la fiscalité

Posté par Bernard POULET le 20 février 2010

Le maquis des taxes directes et indirectes n’a d’égal que celui, inverse, des subventions.

Cette complexité a pour effet, outre de compliquer la vie des contribuables, d’occuper un maximum de fonctionnaires pour gérer les flux correspondants et redresser les erreurs et tricheries que l’on nomme parfois fraudes.

de façon non exhaustive, je vous propose de passer en revue succinctement les principaux impôts :

  • la TVA : faite pour taxer la consommation. Un coefficient est appliqué à tout achat.
  • l’IRPP : taxe les revenus des personnes comme son nom l’indique. Des abattements divers et variés en fonction des natures de revenus, des situations familiales, des efforts d’investissements, des intérêts d’emprunts…etc
  • la CRDS : créée pour rembourser la dette sociale s’applique en principe à tous les revenus.
  • la CSG : contribution visant à aider les prestation sociales s’applique en principe à tous les revenus.
  • l’ISF : taxe les fortunes à partir d’un certain niveau avec des abattements et des exonérations diverses.
  • la taxe carbone :à effet dissuasif pour les pollueurs. Multiples ratios et coefficients en fonction du type d’énergie utilisée.
  • taxe foncière : en fonction de la valeur du bien immobilier possédé. (contient étrangement la taxe d’enlèvement des ordures ménagères)
  • taxe d’habitation : destinée à financer les équipements locaux collectifs. basée en partie sur la valeur du logement occupé.
  • la taxe de succession : objet de tricheries et détournements divers et variés.

En examinant grossièrement cette petite liste incomplète, on imagine que certains impôts par leur complexité de gestion absorbent intrinsèquement une grande partie de leur produit.

On sait bien que dès qu’il y a des coefficients multiples, des abattements, des exonérations, et autres exceptions, cela engendre des heures de fonctionnaires et des fraudes de petits (ou gros) malins.

On peut imaginer que si les impôts les plus compliqués, (qui sont souvent les plus injustes car modifiés maintes et maintes fois au fil des années) étaient supprimés et compensés par une augmentation des taxes plus simples, la somme prélevée serait identique et l’économie d’heures de fonctionnaires serait importante. De plus, les injustices seraient peut être diminuées.

Seules les taxes appliquées simplement avec un pourcentage sur un montant, sans abattement ni dérogation, pourraient faire vivre la société. Il faudrait bien sûr les augmenter pour compenser les impositions trop compliquées qui seraient supprimées.

  • TVA avec modulation suivant le type d’achats (comme actuellement mais avec un panel plus adapté à la nature des dépenses) Elle pourrait jouer le rôle de la taxe carbone et servir d’incitations à de sains investissements.
  • CSG fusionnée avec CRDS
  • taxe sur les successions sans exonérations ni abattements
  • taxes foncières et locales conservées en l’état car nécessaires aux besoins locaux.
  • ISF qui pourrait subsister pour servir de « garde fous » au système.

Cette élucubration utopique n’a rien de technique mais pose le problème de la complication stérile de notre fiscalisation actuelle.

Utopie, rêve, folie ? A vous de juger.

 

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La gratuité : un leurre

Posté par Bernard POULET le 18 août 2009

En matière de prestation commerciale, la cession gratuite d’un bien matériel ou d’un service est souvent perçue comme une faveur, un cadeau.

Hélas la réalité est bien loin de cela.

De nos jours tout a un coût, et celui qui perçoit quelque chose de gratuit doit savoir qu’il l’a payé autrement, ou que quelqu’un d’autre l’a payé pour lui.

Les coûts de ce qui est fourni « gratuitement » sont répartis sur les autres produits en augmentant le prix de vente des articles « vendus ».

En outre la gratuité a quelque chose d’injuste dans son principe. En matière de service public, par exemple, ce qui est fourni gratuitement à certaines personnes est payé par la collectivité. En effet, ceux qui n’utilisent pas un service gratuit payent tout de même pour ceux qui en profitent. Exemples : les transports publics, les entrées de musée…

Un prix raisonnable, voire très bas pour certains, serait plus juste et rendrait le service plus respectable en ôtant l’impression de facilité qui est dévalorisante.

Le principe de l’écologie va lui aussi dans ce sens puisque toute consommation individuelle, même infime, est une part d’énergie prise sur notre planète qui est notre bien commun: La gratuité génère du gâchis.

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Successions et héritages

Posté par Bernard POULET le 8 mai 2009

Je vais peut être en choquer certains en affirmant que nous ne méritons pas ce que nos aïeux ont gagné.

Ce n’est pas de notre fait si nos anciens disposaient ou non de richesses, peut être elles-mêmes déjà héritées.

Il est profondément injuste d’attribuer aux enfants les biens matériels et financiers lors du décès de leurs ancêtres qui les ont constitués.

La seule exception devrait être le cas où les enfants ont contribué à constituer ces biens.

Chacun pourrait alors être fier de ce qu’il possède car il en serait l’auteur.

Ma conclusion : les successions ne devraient pas franchir plus de deux générations.

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De la propriété des terrains

Posté par Bernard POULET le 8 mai 2009

La planète n’est la propriété d’aucune personne.

Les terres et les mers sont d’ailleurs sujettes à des bouleversements que nous ne maîtrisons pas.

A l’origine les territoires ont été saisis, voire confisqués, par des méthodes de colons et d’envahisseurs. Personne ne peut se prévaloir d’avoir « construit » son terrain.

La propriété terrienne est la survivance d’un passé qui divisait les nobles et leurs métayers ou fermiers.

Sa valeur n’est donc pas attribuable. Un individu devrait seulement pouvoir disposer d’une surface pour l’usage agricole ou immobilier qu’il veut en faire. Ce qu’il créerait sur ce terrain serait alors sa propriété puisque « construit » par lui. Une concession qui ne serait pas transmissible pourrait régir ce droit d’usage.

Cela pourrait mettre fin à moult spéculations et opportunismes indécents.

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A propos d’énergie

Posté par Bernard POULET le 8 mai 2009

Nous consommons une énergie anormalement bon marché.

Chaque kWh consommé en transport est un morceau de notre planète qui part en fumée sans valeur ajoutée.

Si l’énergie était à son juste prix donc plus onéreuse, les problèmes de délocalisation disparaîtraient grâce à la cherté des transports.

Les matières premières qui servent à fabriquer tout ce que nous consommons sont également trop bon marché.

La rareté de ces ressources dans le futur devrait contribuer à aplanir les différences de prix de revient. Cette rareté pénaliserait en les enchérissant les délocalisations lointaines et favoriserait le recyclage des déchets en matériaux réutilisables localement.

Dans cette optique il me paraît évident que  Saint Sauveur et les villages alentour devraient mieux tirer parti de la forêt voisine…

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